Roi saoudien : Jérusalem-Est fait partie intégrante de la Palestine (lead)

Le roi saoudien a de nouveau accusé l’Iran de terrorisme et d'ingérence dans les affaires des pays arabes.

AA/ Riyad

Le roi saoudien Salman bin Abdul Aziz a affirmé que Jérusalem-Est fait partie intégrante des territoires palestiniens, réitérant sa condamnation de la décision de Washington de transférer son ambassade de Tel-Aviv à Jérusalem.

C’est ce qu’a déclaré le souverain saoudien à l'ouverture du 29ème Sommet Arabe au Centre Culturel International du Roi Abdulaziz (Ithraa) dans la ville de Dhahran, dans l'est du pays.

"La cause palestinienne restera la nôtre jusqu'à ce que les Palestiniens recouvrent leurs droits", a-t-il affirmé.

"Nous réitérons notre condamnation de la décision de Washington sur Jérusalem", a-t-il dit, soulignant que "Jérusalem-Est est une partie inaliénable des territoires palestiniens".

Le président américain, Donald Trump, avait décidé, le 6 décembre 2017, de reconnaître Jérusalem comme étant la capitale d'Israël, et le transfert de son ambassade de Tel-Aviv à la ville occupée. L’initiative a suscité la colère dans le monde arabe et musulman.

Concernant le dossier yéménite, le roi Salman a souligné son attachement à «l'unité, l'indépendance et l'intégrité territoriale du Yémen», faisant état de son soutien aux "efforts déployés pour une solution politique à la crise".

Le roi saoudien a de nouveau accusé l’Iran de terrorisme et d'ingérence dans les affaires des pays arabes.

"Nous condamnons fermement les actes terroristes perpétrés par l'Iran dans la région et rejetons son ingérence flagrante dans les affaires intérieures des pays arabes", a-t-il martelé.

Le 29eme Sommet arabe s’est ouvert dimanche, dans la ville de Dhahran, dans l’est de l'Arabie Saoudite, en présence de représentants de 21 pays, dont 16 dirigeants arabes, dans un contexte marqué par une escalade militaire en Syrie.

A l’ordre du jour du Sommet de Dhahran, figurent 7 dossiers épineux, à savoir la question palestinienne, la situation en Syrie, au Yémen, en Libye, la lutte contre le terrorisme, l'ingérence iranienne et les différends inter-arabes, selon des sources diplomatiques.

La Ligue arabe a officiellement annoncé hier samedi, que la crise du Golfe ne sera pas traitée lors du sommet.

Pour rappel, deux sommets ont eu lieu à Riyad en 1976 et 2007, ainsi qu'un sommet économique à en 2013.

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